Par Joseph OLINGA N.
Convoquée à participer à une réunion organisée par le directeur général du Port autonome de Douala, Cyrus Ngo’o, la Société générale de surveillance (Sgs) a décliné l’offre. L’opérateur spécialisé en scanning renie au directeur du Pad la compétence d’aborder avec elle les termes du contrat qui lie la Sgs au gouvernement. De même que la Société générale de surveillance souligne ne pas avoir “qualité” pour mener des discussions de fond relevant des prérogatives exclusives de son mandant qui n’est autre que le le gouvernement du Cameroun.
La Société générale de surveillance conditionne sa participation à une réunion organisée par le directeur du Port autonome de Douala à la communication d’un ordre du jour
“limité exclusivement à un point unique, à savoir: l’organisation pratique de la reprise par Sgs des opérations de scanning des marchandises au Port autonome de Douala-Bonaberi.”
Tandis que le directeur du Port autonome de Douala, Cyrus Ngo’o et la directrice générale de la Société générale de surveillance Patricia Nzondjou se livrent à cet affrontement épistolaire, les industriels alertent sur la probabilité d’une rupture des stocks de matières premières dans les usines nationales. Une complainte reprise par certains importateurs.
