Par Iliassou NCHINGOU
Des routes pavoisées aux couleurs nationales ainsi que des feuilles des palmiers et tiges d’abres de paix. Les populations de l’arrondissement de Kouoptamo étaient en fête le 03 février dernier à la place des fêtes. C’était à l’occasion de la tournée de prise de contact du nouveau préfet du Noun M. Chaïbou, couplée à l’animation socio-économique. Ce moment unique a permis à l’autorité administrative d’être en symbiose avec les habitants de cette partie du Cameroun après les étapes de Massangam, Malentouen, Magba et Bangourain. Le numéro du département était accompagné du sous-préfet Lucky Adrien Njille Ehode. L’événement a connu la présence de la sénatrice Aminatou Ngangoube, du maire de commune éponyme Oussoumanou Njoya, des autorités administratives, traditionnelles et religieuses ainsi que des élites et forces vives locales.
Deux temps forts au cours de cette journée. D’abord, la phase des interventions. Le maire dans sa prise de parole a dit que Kouoptamo est « le fils ainé du renouveau ». Il a ensuite énuméré les infrastructures construites de sa commune. Oussoumanou Njoya a indiqué à son hôte qu’à « Kouoptamo, la terre tue » faisant allusion aux problèmes fonciers. Le préfet dans son discours général qui a duré plus de deux heures a passé en revue tous les secteurs de cet arrondissement « grenier du Cameroun. M. Chaïbou a répondu au précédent orateur que la « terre ne tue pas. Mais ce sont les dirigeants qui tuent et empêchent le développement local ».
En disant aux parent qu’il n’y a que le travail qui sort de la pauvreté, il leur a demandé de s’occupez de leurs ceux-ci à l’école. « Pour que le Noun se développe, il faut que Kouoptamo se réveille. Cet arrondissement doit retrouver sa place d’antan », a-t-il ajouté. Le deuxième point de son séjour était axé sur la visite de certaines infrastructures publiques et privées installées. Tour à tour, il est allé au Lycée bilingue sultan Roi Njoya, au Domaine Petpenoun, sur le site du projet Lac Monoun etc.
Par ailleurs, M. Chaïbou a procédé à la rétrocession d’un bâtiment de deux salles de classe construite par le Comité de développement au Cetic de Njitapon. En quittant Kouoptamo, il a instruit aux filles et fils de la zone de regarder ensemble dans la même direction pour faciliter leur développement.
Faites taire les querelles
