Par Joseph OLINGA N.
On en sait un peu plus sur les raisons de l’absence de Georges Gilbert Baongla au Service centrale des recherches judiciaires de la Gendarmerie nationale. Convoqué le 28 avril dernier, le fils présumé du chef de l’État camerounais, Paul Biya, a notifié la Gendarmerie nationale pour indiquer les raisons de son absence. La correspondance signée le 27 avril et réceptionnée par le Service centrale des recherches judiciaires de la Gendarmerie évoquent la nécessité de procéder à l’établissement des tests Adn, afin d’établir le degré de convergence parentale entre lui-même, le chef de l’État camerounais que l’homme présente depuis quelques décennies comme son père ainsi que Franck Emmanuel Biya ( officiellement présenté comme fils du chef de l’État camerounais) dont Georges Gilbert Baongla a remis la filiation en cause, lors d’une émission de grande écoute sur Info Tv, chaîne de télévision camerounaise émettant de Yaoundé.
Outre l’admission préalable des tests Adn “effectués par des laboratoires d’analyses médicales de renommée internationale ou même des universités occidentales”, Georges Gilbert Baongla indique n’avoir jamais reçu une convocation à comparaître de la Gendarmerie nationale. L’homme qui explique être en Europe en ce moment soutient aussi qu’il était absent de la ville de Yaoundé du 21 au 25 avril dernier, alors que sa convocation était publiée sur les réseaux sociaux dans le même intervalle temporaire.
Dans la correspondance dont Panorama Papers a eu accès, Georges Gilbert Baongla indique être disponible pour répondre à la convocation de la Gendarmerie nationale vers la mi-mai. Une indisponibilité que l’homme qui se présente comme le fils du chef de l’État camerounais justifie par des soucis de santé, objets de son séjour en Europe, selon les termes de la correspondance portée par un cabinet d’avocats.
