Par Joseph OLINGA N.
Chahuté par l’opposition pour son ralliement au G20, groupe de partis politiques de l’opposition soutenant la candidature du chef de l’État sortant et candidat du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), Paul Biya, le président de l’Alliance patriotique républicaine (Apar), Célestin Djamen soutient que Paul Biya est “le candidat aujourd’hui des 12 que je choisis, que je préfère et que je soutiens “
Une posture assumée du transfuge du Social democratic front (Sdf) et du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) qui pense que l’opposition camerounaise ne justifie pas de moyens lui permettant de constituer une dynamique permettant de battre Paul Biya à l’élection du 12 octobre prochain.
Pour battre en brèche les arguments énoncés par certains pourfendeurs du président d’Apar, le président du parti les Patriotes démocrates pour le développement du Cameroun (Paddec), Jean De Dieu Momo pense que le ralliement de Célestin Djamen au G20 est un choix de raison.
Ancien membre de l’opposition camerounaise à la verve virulente envers le système politique incarné par Paul Biya, l’actuel ministre délégué auprès du ministre de la justice, Jean De Dieu Momo explique que “le G20 donne une leçon politique axée sur le regroupement et les alliances politiques dont l’opposition a plus grand intérêt à copier.”
Membre du G20, le président du Paddec pense que le poids de ce regroupement constitué d’une trentaine de partis politiques “pèse en politique plus lourd que la simple comptabilité des voix.”
La réactivation des activités du groupe des partis politiques de l’opposition soutenant la candidature du chef de l’État sortant et porte fanion du Rdpc pour l’élection présidentielle du 12 octobre prochain intervient au moment où des divergences sont observées au sein des plateformes de l’opposition dont l’objectif promu est la désignation d’un candidat consensuelle pour l’élection présidentielle du 12 octobre prochain.
