Par Sandra Embollo
La réforme constitutionnelle adoptée le 4 avril 2026 continue de susciter des prises de position au sein de la classe politique et de l’opinion. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Grégoire Owona a salué « une page cruciale de l’histoire » du Cameroun, évoquant un tournant vers « un nouveau mode de gouvernance » garant de stabilité institutionnelle.
Dans ce commentaire, l’auteur met particulièrement en avant le rôle de Jean de Dieu Momo, qu’il félicite pour sa contribution à l’élaboration de la réforme. Il le présente comme un acteur central du processus, estimant que l’histoire retiendra son implication dans la mise en place de cette nouvelle architecture institutionnelle.
Le message, au ton élogieux, va jusqu’à évoquer une reconnaissance future dans les programmes scolaires, tout en saluant le style et la personnalité du ministre. Il se conclut par une allusion au statut potentiel de vice-président de la République, désormais rendu possible par la nouvelle loi.
Relayé et commenté sur les réseaux sociaux, ce texte illustre le soutien d’une partie des élites politiques à la réforme, dans un contexte où celle-ci continue également de faire l’objet de débats et d’interprétations divergentes.
Le Parlement camerounais a adopté le 4 avril 2026 une loi instituant un poste de vice-président de la République, dans le cadre d’une révision constitutionnelle. Présentée comme un mécanisme de renforcement de la stabilité institutionnelle, la réforme redéfinit notamment les modalités de succession au sommet de l’État. Elle suscite à la fois des soutiens affirmés au sein du pouvoir et des interrogations dans certains segments de l’opposition et de la société civile.
