Par Hajer Elina
Un message attribué à Brenda Biya, diffusé récemment sur les réseaux sociaux, alerte sur une situation personnelle jugée critique. Dans ce texte, la fille du chef de l’État camerounais Paul Biya affirme ne plus vouloir vivre, dénonçant un sentiment d’abandon, de manipulation et de persécution.
Elle y décrit notamment des expériences troublantes, affirmant avoir entendu des voix dans sa chambre d’hôtel, et évoque des menaces de prison ainsi qu’un prétendu complot orchestré contre elle. Elle accuse également les autorités suisses de l’avoir « manipulée » et « torturée », des allégations graves qui, à ce stade, ne sont corroborées par aucune source officielle.
Le message fait aussi état de problèmes de santé mentale et d’addiction, que l’intéressée estime avoir été exploités pour nuire à sa réputation et à son équilibre personnel. Ces déclarations ont rapidement provoqué une vague de réactions en ligne, entre inquiétude, appels à l’aide et interrogations sur la véracité des faits avancés.
Aucune réaction officielle des autorités camerounaises ou suisses n’a été enregistrée pour le moment. Toutefois, plusieurs observateurs appellent à privilégier une approche centrée sur l’assistance médicale et psychologique face à la gravité des propos exprimés.
Brenda Biya est connue pour ses prises de parole parfois controversées sur les réseaux sociaux. Fille du président Paul Biya, elle a déjà fait l’objet d’une forte attention médiatique. Ce nouvel épisode relance les préoccupations autour de sa santé mentale et de son environnement personnel, dans un contexte où les figures publiques exposent de plus en plus leurs fragilités en ligne.
