Par Ross Hill
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti que l’Iran répondrait à toute pression ou action hostile, après les dernières déclarations du président américain Donald Trump mettant en cause Téhéran pour sa répression jugée brutale des manifestants.
Cette réaction intervient alors que Washington durcit de nouveau le ton contre les autorités iraniennes, accusées de violations graves des droits humains lors de la gestion des mouvements de contestation. Abbas Araghchi a dénoncé ce qu’il a qualifié d’ingérence dans les affaires intérieures de l’Iran et a affirmé que son pays n’accepterait aucune menace portant atteinte à sa souveraineté.
De son côté, Donald Trump a réitéré ses critiques à l’égard du pouvoir iranien, avertissant que les États-Unis ne resteraient pas passifs face aux violences exercées contre les civils. Ces échanges verbaux ravivent les tensions déjà vives entre les deux pays, marquées par des années de sanctions, de ruptures diplomatiques et de confrontations indirectes.
Les relations entre l’Iran et les États-Unis sont profondément dégradées depuis le retrait de Washington de l’accord sur le nucléaire iranien en 2018. Les vagues de manifestations en Iran, régulièrement réprimées par les forces de sécurité, ont suscité de nombreuses condamnations internationales et renforcé les pressions diplomatiques occidentales sur Téhéran.
