Par Sandra Embollo
Dans son intervention, le chef du gouvernement a dénoncé ce qu’il considère comme une politique étrangère agressive des États-Unis et de leurs alliés.
Il a notamment évoqué plusieurs interventions militaires occidentales — du Vietnam à la Libye, en passant par l’Irak et l’Afghanistan — qu’il juge responsables d’une instabilité durable dans plusieurs régions du monde.
Cette déclaration s’inscrit dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques persistantes, notamment au Moyen-Orient. Elle reflète également une ligne politique souverainiste de plus en plus affirmée par les autorités sénégalaises.
Les propos d’Ousmane Sonko ont suscité des réactions contrastées. Certains y voient une prise de position assumée en faveur d’un nouvel équilibre international, tandis que d’autres s’interrogent sur ses implications diplomatiques, notamment dans les relations entre Dakar et Washington.
