Par Ilyass Chirac Poumie
Dans sa sortie, Tchento Glenn a dénoncé « la gabegie, les détournements, la mauvaise gestion et les divisions » qui minent, selon lui, le football camerounais depuis l’arrivée d’Eto’o à la tête de l’institution. Il a par ailleurs imploré l’intervention de l’État afin de mettre fin à une crise qu’il juge désormais « insoutenable » pour l’avenir du sport roi au Cameroun.
Ces déclarations surviennent alors que la Fecafoot traverse une période marquée par des conflits internes, des accusations de mauvaise gouvernance et une pression croissante de plusieurs acteurs du football national appelant à un changement de direction.
La crise au sein de la Fecafoot se greffe à un contexte national tendu, à quelques semaines de l’élection présidentielle prévue en octobre 2025. Dans un pays où le football reste un outil majeur de mobilisation populaire, la gestion de Samuel Eto’o et l’instabilité de la fédération apparaissent désormais comme un sujet à forte portée politique.
