Par Ashton Glen
Le régime iranien a menacé d’utiliser un « arsenal terrifiant » pour perturber l’économie mondiale, avertissant que les tensions croissantes au Moyen-Orient pourraient faire grimper le prix du pétrole jusqu’à 200 dollars le baril. Cette menace intervient dans un contexte d’escalade militaire et diplomatique dans la région, alors que les infrastructures énergétiques et les routes maritimes stratégiques sont de plus en plus exposées.
Selon plusieurs sources sécuritaires et énergétiques, Téhéran pourrait chercher à cibler les voies de transport du pétrole ou à perturber l’approvisionnement mondial, une stratégie qui aurait des répercussions immédiates sur les marchés internationaux. Une telle flambée des prix de l’or noir provoquerait une onde de choc sur l’économie mondiale, alimentant inflation, tensions politiques et risques de récession dans de nombreux pays dépendants des importations d’énergie.
Les analystes estiment que la simple menace de perturbation de l’offre mondiale pourrait déjà accentuer la volatilité des marchés pétroliers, les investisseurs redoutant une extension du conflit à l’ensemble de la région.
Ces déclarations surviennent alors que les tensions entre l’Iran, les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient se sont intensifiées à la suite de frappes militaires et d’attaques visant des installations énergétiques et des navires dans la région. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part importante du pétrole mondial, reste au cœur des préoccupations des marchés et des puissances internationales.
