Par Joseph OLINGA N.
Il a été cité à mainte occasion et par des sources diverses comme le successeur putatif du chef de l’État camerounais Paul Biya. Franck Emmanuel Biya, le fils de l’homme qui tient les rênes du Cameroun depuis le 06 novembre 1982, fait de nouveau les manchettes des médias conventionnels.
Un article publié par le media à vocation panafricaine met en évidence le réseau politique de l’homme a qui de nombreux observateurs n’accordent pourtant pas une assise stratégique viable dans le contexte camerounais. En tête de liste, le journal basé à Paris met en relief Laurent Serge Etoundi Ngoa, ministre ministre de l’éducation de base. Personnalité prolifique du Rdpc au pouvoir, par ailleurs considéré comme l’un des tauliers du gouvernement en place.
Quoique faisant partie des personnalités du sérail les moins médiatisées, l’actuel ministre des transports, Jean Ernest Ngalle Bibehe et le très peu en vue Charles Oyono Ekodo constituent les principaux relais du fils Biya dans la sphère gouvernementale.
Une liste de relais et soutiens politiques complétée par le lamido de Rey Bouba, Aboubakary Abdoulaye auquel Franck Biya a d’ailleurs rendu une visite très médiatisée après son intronisation.
Le magazine panafricain révèle à propos que la nomination de Manaouda Malachie, l’actuel ministre de la santé serait l’oeuvre de Franck Biya, potentiel vice-président du Cameroun qui bénéficie aussi du soutien politique Abdoulaye Yerima Bakary, lamido de Maroua. Le must étant la relation politique privilégiée que Franck Biya entretient avec Aminatou Ahidjo, la fille de l’ancien et défunt chef de l’État camerounais, Ahmadou Ahidjo.
